Mai 2008, Hakim AJIMI, un jeune d'origine tunisienne de 22 ans est décédé à GRASSE suite à une interpellation musclée effectuée par la BAC (Brigade Anti Criminalité) avec le soutien de la police municipale. Contrairement aux déclarations du préfet des Alpes-Maritimes Dominique VIAN, écartant l'implication des forces de l'ordre dans la mort du jeune homme, plusieurs témoins ont mis directement en cause la police dans son décès « il avait la face contre terre, trois policiers sur lui, j'ai entendu le jeune homme dire qu'il ne pouvait plus respirer, il était violet. Un des policiers lui a donné des coups de poing » selon un témoin.
Les jeunes issus de l'immigration et des quartiers populaires sont les premières victimes des politiques répressives du gouvernement actuel. Les méthodes fortes et les discours érigés en étendard par le gouvernement contre les jeunes et les minorités éclaire d'une lumière crue les discours et les plans dits d'intégration.
